27o jours aujourd'hui qu'il m'a embrassé pour la premiere fois, qu'il m'a serré dans ses bras et qu'il a pris mon coeur..

27o jours aujourd'hui qu'il m'a embrassé pour la premiere fois, qu'il m'a serré dans ses bras et qu'il a pris mon coeur.♥.

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L'amour est une catastrophe magnifique,
Savoir que l'on fonce dans le mur,
Et accélerer quand meme,
Courir à sa perte,
Le sourir aux levres,
Et attendre avec curiosité,
Le moment ou cela va foirer.
L'amour est la seul déception programmée,
Le seul malheur prévisible dont on redemande.

# Posté le dimanche 02 décembre 2007 11:32

Modifié le lundi 20 octobre 2008 03:01

"_ Tu n'as pas l'air d'aller...

Il ressentais effectivement une peine profonde, qui semblait se déployer en lui, élargir irrémédiablement son empire. Il n'avais pas l'air d'aller ? Il détestait cette image : il ne se respectait que fort. Ou, plus exactement, elles ne le resectaient que fort. La force!

Elle n'avaient que ce mot la à la bouche. Comment ne pas sentir qu'il fallait jouer la comédie de la force pour pouvoir les posséder? Elles avaient sans doute quelques égards pour d'autres qualités, mais ce qui leur plaisait le plus, ce pour quoi elles étaient prêtes a se perdre, c'est a dire a se donner, c'était la force, uniquement la comedie de la fausse force. Il fallait donc parler avec une voix grave d'un ton assuré, avoir le regard sévère et les épaules larges, étouffer en soi l'enfant qui pleure, n'avoir peur de la vie, de l'avenir, de tout ce qui, généralement, les fait trembler le soir quand elles se retrouvent seules, et alors le delice et l'abandon dans leurs yeux! Il n'avait pas l'air d'aller ? Est-il seulement possible aupres d'une femme d'avouer qu'on est le plus fragile des hommes, sans immédiatement perdre toute sa considération?

Il lui fit un sourire au-dessus de tout soupçon. Il sentait pourtant qu'elle été distante, et l'[attirance que l'on peut avoir pour une femme tient parfois moins a ses qualités propres qu'à une sensation d'éloignement, une vois plus reservée qui préfigure la perte prochaine"

# Posté le mercredi 19 décembre 2007 08:47

Modifié le lundi 20 octobre 2008 03:09

Tout a l'heure il marchait dans la rue, et il disait qu'au jour il avait toujours préféré la nuit - et plus particulierement ce moment fuyant ou l'on passe dede l'un a l'autre, [doucement, avec une sorte d'économie des teintes. Il faut n'avoir jamais connu l'enfance pour ne pas comprendre l'étrange crainte du soir. (...) Les terrasses des cafés se sont soudainement vidées. Regne dans la rue une incertitude nouvelle. La ciculation est moins dense. Les gens rentrent chez eux - avant de ressortir ? Nous sommes a l'entracte où chacun change de costume. Nous savons qui nous étions. Nul ne sait ce que nos serons tout a l'heure.

# Posté le mercredi 19 décembre 2007 08:36

Modifié le lundi 20 octobre 2008 03:06

Le temps prend, avale et tou finit pas lui appartenir... Meme cette petite boite tapie au fond du coeur. Imagine une petite boite bonbonniere qui ne contiendrait qu'UN seul bonbon. Un fabuleux bonbon qui aurait comme gout celui du REVE, comme parfum celui de l'AVENTURE et comme emballage l'IMAGINAIRE. [Mais le temps est incapable , tenace... Il a la patience! Il harcele, tourne et retourne la boite dans tous les sens... Le bonbon balotte, finit pas sortir... Alors... Le temps s'en empare... Et avec lenteur le consomme. Voila le temps est passé... La boite est toujours la, mais le fabuleux contenu n'est plus... Seul, traine au fond, jauni, le viel emballage qui se souvient dans un pale sourire d'avoir partagé avec ses compagnons la plus fabuleuse HISTOIRE... Celle d'avoir été un ENFANT. Ca sert peut etre a ce de vieillir... Se rappeler qu'un jour on a été un enfant!

# Posté le mercredi 09 janvier 2008 09:41

Modifié le lundi 20 octobre 2008 03:14